Le club des zincs

Ça bouge dans le petit monde brassicole romand. Je te parle vite fait de deux initiatives bien sympathiques.

A Yverdon, Mark Borden a lancé avec d’autres amateurs de bière la « guilde des décapsuleurs ». En gros : des dégustations, des visites de brasseries, pour commencer, et plein d’autres projets ensuite, selon les envies des membres, environ tous les deux mois. Il imagine par exemple des dégustations centrées sur un type précis de bière. Ou même, pourquoi pas, un voyage vers la Belgique. S’il est un des initiateurs du projet, « ce que nous allons en faire dépendra un peu de qui le rejoindra », explique-t-il. Il n’a pas envie d’un club où les organisateurs sont les seuls à faire des propositions, mais d’une véritable plateforme d’échange. Une quarantaine de personnes se sont déjà montrées intéressées, preuve qu’il y a de la demande pour ce genre d’idées.Plus d’infos sur la page Facebook de la Cave à bières.

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On trouve des choses terrifiantes quand on tape « Décapsuleur » dans Google Images. Source: leboncoin.fr

 

Et puisqu’on parle de Facebook, un autre club  qui y est né, mais qui en est déjà largement sorti. Ça s’appelle « Swiss Home Brewers // Brasseurs amateurs suisses« . Un groupe lancé par Richard Soden, un brasseur amateur. Il s’agit, à la base, de s’échanger des astuces entre brasseurs, petits, moyens et grands, de se donner des coups de mains, de s’échanger du malt, des bouteilles, à l’image de ce qui existe déjà largement aux USA – et pour l’observateur non brasseur que je suis, de se réjouir de l’esprit convivial et de l’immense solidarité qui règne entre les différentes brasseries. Richard pensait réunir une dizaine de personnes à Lausanne, il en est à 40 dans toute la Suisse romande. Les échanges ont déjà débouché sur une rencontre, cet été, d’autres sont prévues ainsi que des visites de différentes brasseries. Un projet est né de la première rencontre : l’organisation de compétitions amicales. A partir d’un même moût, chacun ajoute ses houblons, ses levures et une bonne dose de savoir-faire puis on se retrouve pour faire goûter le résultat, et c’est surtout cette étape qui est importante : « C’est important d’avoir l’avis des autres. C’est assez facile faire de la bière, c’est plus difficile d’en faire une bonne. Les amis et la famille sont toujours étonnés de boire les bières fait maison, mais c’est difficile d’avoir une opinion objective de leur part », résume Richard.

Il y a même un t-shirt officiel du club
Il y a même un t-shirt officiel du club

M’est avis que tout cela devrait déboucher (plop) sur d’autres projets passionnants.

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