Denim edition

Novembre est un mois éprouvant pour l’amateur de bières. En septembre et en octobre, il y a douze événements par week-end. En novembre, il y en a moins, mais ils sont incontournables. La nuit de la fraîcheur, la semaine prochaine à Ste-Croix, et le brassin public de BFM vendredi et samedi à Saignelégier.
Au programme : des concerts, une quinzaine de bières à la pression, du manger, des tas de surprises pour les geeks, bref, j’ai déjà dit incontournable ? Je me permets d’insister. (D’autant plus que les Franches-Montagnes en automne, c’est pas dégueu non plus)

J’ai micro-interviewé Jérôme Rebetez pour l’occasion.

Brassin public « Denim edition », ça veut dire qu’il faut venir en jeans ? (Et sinon, à quoi faut-il s’attendre, ce week-end ?)

Avec une chemise en jeans et des patches c’est encore mieux…
L’an passé 220 fûts de 20 litres, 30 minutes de queue pour entrer à la brasserie …Vous avez commencé en 1997, le marché de la bière artisanale était quasi inexistant. Aujourd’hui, il est en pleine explosion. Comment voyez-vous cette évolution ?

Dans le bon sens, avec des acteurs produisant de la vraie bière artisanale et prônant notre démarche, les parts de marchés cumulées ne peuvent que grandir.

Est-ce que ça vous donne envie, par exemple de faire des bières en collaboration ?
Non , je n’y vois que peu de valeur ajoutée pour notre marque. Je n’affectionne pas tellement ce type de promotionsIl y a maintenant une quinzaine de bières dans votre gamme, plus les séries limitées, est-ce que vous avez encore envie d’expérimenter, de tenter de nouvelles choses ?

Wait and taste !

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